Questions et réponses

Federal Strategy on Stratégie fédérale contre la violence fondée sur le sexe
  • Pourquoi le Canada a-t-il besoin d’une stratégie pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe?

    La violence fondée sur le sexe (VFS) persiste au Canada et constitue un obstacle évitable et majeur à l’égalité des sexes.

    Bien que la violence affecte les Canadiennes et Canadiens de tous âges, cultures, origines ethniques, lieux et horizons socioéconomiques, certains d’entre eux courent un plus grand risque d’en être victimes — par exemple les femmes et les filles, les Autochtones, les personnes allosexuelles (y compris les personnes non conformes dans le genre), les populations des régions nordiques, rurales et éloignées, les personnes âgées, handicapées ou nouvellement arrivées, ainsi que les enfants et les jeunes.

    Le gouvernement du Canada reconnaît la nécessité d’une approche globale et inclusive, qui repose sur des preuves solides, afin de prévenir et d’éliminer la VFS.

  • Quand la stratégie sera-t-elle publiée?

    L'honorable Maryam Monsef, ministre de la Condition féminine, a annoncé Il est temps : Stratégie du Canada pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe le lundi 19 juin 2017.

  • La stratégie sera-t-elle restreinte à la violence faite aux femmes et aux filles?

    La violence fondée sur le sexe est un type de violence exercée contre une personne en raison de son identité sexuelle (identité de genre), de l'expression de cette identité ou de son genre présumé.

    Étant donné que les femmes et les filles sont le plus souvent victimes de cette forme de violence, on utilise parfois le terme comme synonyme de violence faite aux femmes et aux filles. La violence fondée sur le sexe touche aussi de manière disproportionnée les personnes allosexuelles (p. ex. : lesbiennes, gais, personnes bisexuelles, transgenres, en questionnement quant à leur orientation ou identité sexuelle, ou de genre non conforme) et bispirituelles.

  • Quelles seront les répercussions de la Stratégie sur la vie des Canadiennes et Canadiens?

    La Stratégie préparera le terrain à un changement culturel généralisé au Canada, afin d’ériger une société plus inclusive qui concrétise l’égalité entre les sexes et élimine la VFS. Il procurera des avantages potentiels à long terme en matière de santé, sociale et économique en investissant dans la recherche de moyens efficaces pour prévenir la VFS.

    La Stratégie intéresse plusieurs populations diversifiées au Canada et accorde la priorité aux besoins des personnes, des familles et des survivantes. Le Centre d’expertise sur la violence fondée sur le sexe, qui sera situé à Condition féminine Canada, mettra l’accent sur l’amélioration et le partage des connaissances.

  • Pourquoi le gouvernement engage-t-il un dialogue avec les parties prenantes avant d’élaborer cette stratégie?

    Il est important de recueillir l’opinion d’expertes et d’experts, par exemple celles d’universitaires, de membres de la société civile, ainsi que d’intervenantes et intervenants de première ligne, pour s’assurer que la stratégie tienne pleinement compte du vécu, des défis et des besoins des personnes qui sont le plus directement touchées par la violence fondée sur le sexe, ce qui comprend celles et ceux ayant survécu à cette violence et les personnes qui interviennent auprès d’eux.

    Notre dialogue avec les parties prenantes nous permettra d'établir quelles mesures sont les plus efficaces contre la violence fondée sur le sexe, ce qui nous permettra d'aboutir à une stratégie bien fondée.

    Tout au long du processus de dialogue, le gouvernement du Canada s’est assuré que son approche reflète la diversité des survivantes et survivants de la violence fondée sur le sexe au Canada et des personnes qui les soutiennent.

  • Qui était responsable du processus de dialogue et qui a-t-on invité à y participer?

    L’ancienne ministre de la Condition féminine, l’honorable Patty Hajdu, a reçu le mandat d’élaborer et de mettre en œuvre une stratégie contre la violence fondée sur le sexe. Tout au long de l’été et de l’automne 2016, Mme Hajdu dialogué avec un vaste échantillon de parties prenantes, dont un certain nombre de personnes survivantes, afin de pouvoir jeter les bases de la stratégie.

    Condition féminine Canada a organisé dans ce but des tables rondes un peu partout au pays. Les Canadiennes et Canadiens ont de plus eu la possibilité de s’exprimer en répondant à un sondage en ligne et d’écrire à FinALaViolence-EndViolence@cfc-swc.gc.ca..

    Pour obtenir de plus amples détails, voir Qui participe et pourquoi?

  • Comment avez-vous choisi les participantes et participants aux tables rondes?

    Condition féminine Canada a sollicité les recommandations d’autres ministères fédéraux, des provinces, des territoires et d’autres instances relativement aux expertes, experts, militantes et militants qu’il serait utile d’entendre.

    Ces personnes ont été choisies en raison de leurs compétences spécialisées en matière de prévention, d’aide aux personnes survivantes, de justice et d’autres instances, ainsi que de leur capacité à faire état des obstacles propres à diverses populations, comme les filles et les jeunes femmes en général, les femmes et les filles autochtones, les personnes allosexuelles (y compris les personnes non conformes dans le genre) et bispirituelles, ainsi que les femmes et les filles handicapées.

  • Les organismes qui n’ont pas été invités aux réunions ou aux tables rondes avec la ministre ont-ils pu faire parvenir leurs commentaires sur la stratégie?

    Des Canadiennes et des Canadiens ayant diverses expériences et points de vue ont été invités à fournir leurs commentaires de différentes façons. En plus des rencontres et des tables rondes, la population a pu s’exprimer en répondant au sondage en ligne de Condition féminine Canada ou en communiquant par courriel avec l’organisme à l’adresse FinALaViolence-EndViolence@cfc-swc.gc.ca.

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